Pourquoi agir ?

Les migrations : un enjeu majeur

La question des migrations est aujourd’hui devenue un enjeu majeur du point de vue sociétal, économique, social, environnemental, etc. Cette question se trouve plus que jamais au cœur des débats politiques qui animent nos sociétés. Le sujet des migrations est par ailleurs et à notre grand dam, largement instrumentalisé par des mouvements et partis de droite et d’extrême droite aux fins de servir une xénophobie ambiante, au moyen de faits divers isolés ; de chiffres falsifiés et de fake news.

Dans ce dédale de contradictions, la question du respect des droits de l’Homme ; des droits et libertés fondamentales ; et du respect du droit des étrangers se révèle à géométrie variable selon la catégorie désignée de « migrant » présent sur le territoire national.

Pourtant,  le respect de ces droits et primordial et doit s’appliquer à tous, peu importe la classe sociale et les motifs d’exil d’un pays d’origine.

Les exilé·e·s sont en France ou sur d’autres territoires, des êtres volontairement oubliés des institutions, dont les doits régulièrement bafoués ne font jamais écho ni ne sont dénoncés.

Dans un pays où « nul n’est censé ignorer la loi », ce sont donc ces mêmes institutions qui les ignorent délibérément, profitant largement de l’impuissance évidente de populations exposées.

Elles deviennent alors invisibles aux yeux de citoyens inconscients de vivre aux côtés d’humains dénués de droits, et de toute dignité humaine.

Mais quand on ose regarder le monde autour de soi, on ne peut que constater que nous croisons chaque jour, partout, ces exilé·e·s et leur détresse. 

Au-delà de l'urgence

Conscientes que l’aide d’urgence (distributions alimentaires ; de matériel de mise à l’abri ; etc) était une aide nécessaire et importante, les deux fondatrices de l’associations ont réalisé dans le même temps que le problème prenait racine dans les voies de régularisation de ces personnes en France ; dans leur accès aux informations, et plus particulièrement à leurs droits sur le territoire français.  

EXOD est donc née le 6 mai 2020, à l’initiative d’un projet pensé par les deux fondatrices : Ophélie BLANQUART et Mathilde DUVAL

Il apparaissait indispensable de pouvoir accompagner les personnes exilé·e·s sur le plan administratif et juridique en action complémentaire voire bien souvent alternative des dispositifs de droit commun. Ces actions permettent d’apporter des solutions concrètes à ces populations vulnérables par le biais d’une régularisation administrative en France. 

Bien que le volet de la régularisation soit capital, il apparaît aussi essentiel d’orienter et d’accompagner les exilés sur toutes les autres questions d’accès aux droits : à la santé ; à l’éducation ; la formation professionnelle et le travail ; et à l’hébergement. 

Nos actions au sein d’EXOD aident ces populations pour la majorité contraintes de fuir leur pays, à retrouver une situation digne et humaine au sein de la société.

Nous désirions créer une structure pouvant assurer un suivi moyen et long terme des personnes exilées en France, mais aussi sensibiliser les bénévoles et citoyens engagés aux questions de respect des droits mentionnés supra afin qu’ils puissent à leur tour accompagner les exilé·e·s.

À propos d'EXOD

Créée en mai 2020, EXOD est une association ayant pour objectif de manifester une solidarité auprès des personnes exilées, quelques soient leurs origines, leurs opinions politiques, leurs convictions ou la cause de leur exil.

Elle tend à assurer le respect de leurs droits, et lutter contre toutes formes de discriminations, et ce, en mobilisant des équipes de bénévoles pour proposer un accompagnement juridique et social.

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+33 6 05 53 22 12

Mail :

contact@exod-asso.org